Cette partie de notre site a pour objectif de vous présenter
les notions relatives
aux droits du patient. Cliquez sur un des sujets ci-dessous pour accéder
au détail
et obtenir ainsi de plus amples informations :
Le
dossier médical (droit d'accès et rectification)
(Loi du 04/03/2002 n°2202-303 et décret n°2002-6737 du 29/04/2002)
La loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la
qualité du système de santé a posé le principe
de l’accès direct du patient à l’ensemble des informations
de santé le concernant et le décret du 29 avril 2002 a organisé cet
accès.
Ainsi, le patient peut accéder directement au dossier ou, s’il
le souhaite, accéder à ces
données par l’intermédiaire d’un médecin
de son choix.
La communication du dossier se fait au plus tard dans les
huit jours suivant la demande et au plus tôt dans les 48 heures. Si
les informations remontent à plus
de cinq ans, le délai est porté à deux mois. Cette période
de cinq ans court à compter de la date à laquelle l’information
médicale a été constituée.
La présence d’une tierce personne peut être recommandée
par le médecin mais ne peut empêcher un accès direct
au dossier en cas de refus du patient de suivre cette recommandation.
Qui et comment peut-on demander l’accès au
dossier médical
?
L'accès au dossier médical peut être demandé auprès
du secrétariat médical ou en utilisant notre
formulaire
de demande d'accès,
par la personne concernée, son ayant droit en cas de décès
de cette personne, le titulaire de l’autorité parentale, le
tuteur ou le médecin désigné comme intermédiaire.
Quelles sont les informations communicables ?
Toute personne a accès à l'ensemble des informations concernant
sa santé, c’est à dire à toutes les données
qui sont formalisées et ont contribué à l'élaboration
et au suivi du diagnostic et du traitement ou d'une action de prévention,
ou ont fait l'objet d'échanges écrits entre professionnels
de santé, notamment les résultats d'examen, les comptes rendus
de consultation, d'intervention, d'exploration ou d'hospitalisation, les
protocoles et prescriptions thérapeutiques mis en oeuvre, les feuilles
de surveillance, les correspondances entre professionnels de santé, à l'exception
des informations mentionnant qu'elles ont été recueillies auprès
de tiers n'intervenant pas dans la prise en charge thérapeutique ou
concernant un tel tiers.
Ces informations sont communicables qu’elles soient sous forme papier
ou sur support informatique. La communication, en langage clair (par exemple,
par l’indication de la signification des codes utilisés) doit être
conforme au contenu des enregistrements.
Quelles sont les modalités d’accès et de communication
?
La demande est à adresser à la Direction de la Clinique.
L’accès aux données se fait, à votre choix,
soit par consultation sur place avec éventuellement remise de copies,
soit par l’envoi des documents (en recommandé avec
accusé de réception). Les frais de délivrance de ces
copies sont à votre charge (coût de la reproduction et, le
cas échéant, de l’envoi
des documents).
Cas particuliers :
- Une personne mineure peut s’opposer à ce qu’un
médecin
communique au titulaire de l’autorité parentale des informations
qui la concernant. Le médecin fait mention écrite de cette
opposition.
Si le titulaire de l’autorité parentale saisit le médecin
d’une demande d’accès, le praticien doit s’efforcer
d’obtenir le consentement du mineur. Si ce dernier maintient son opposition,
la demande du titulaire de l’autorité parentale ne peut être
satisfaite.
- L’ayant droit d’une personne décédée
peut accéder aux informations concernant le défunt dans la
mesure ou ces données sont nécessaires pour connaître
les causes de la mort, défendre la mémoire du défunt
ou faire valoir des droits, sauf volonté contraire exprimée
par la personne décédée.
- L’ayant droit doit indique le motif de sa demande d’accès.
Tout refus doit être motivé. La délivrance d’un certificat
médical ne comportant pas d’information couverte par le secret
professionnel ne peut être refusée.
- En cas d’hospitalisation d’office ou sur demande d’un tiers,
le détenteur des informations peut estimer que la communication doit
avoir lieu par l’intermédiaire d’un médecin. Dans
ce cas il en informe l’intéressé. Si le demandeur refuse
de désigner un médecin, le détenteur des informations
saisit la Commission départementale des Hospitalisations psychiatriques.
Le demandeur peut également saisir cette Commission. L’avis de
la Commission est notifié au demandeur et au détenteur des données
et s’impose à eux.
La
personne de confiance
La personne
de confiance est un parent, un proche ou le médecin traitant. Elle est désignée
par écrit lors de votre admission et est révocable à tout moment. Elle est
consultée lorsque l'intéressé est hors d'état d'exprimer sa volonté. Sur demande
du patient, elle peut l'assister dans ses démarches et/ou l'accompagner aux
entretiens médicaux pour l'aider dans ses décisions.
Les
directives anticipées
(Décret n°2006-119 du 6 février 2006 relatif aux directives
anticipées prévues par la loi n° 2005-370 du 22 avril 2005 relative aux droits
des malades et à la fin de vie et modifiant le code de la santé publique)
La directive anticipée est un écrit rédigé par une
personne majeure par lequel elle fait connaître ses désirs quant
aux questions relatives à sa fin de vie, en particulier sur la question
de l’arrêt ou de la limitation des traitements. Le patient qu’il
soit ou non en fin de vie a la liberté de demander l’arrêt
des traitements et ce même si cet arrêt peut mettre sa vie en danger.
La
commission de relation avec les usagers (CRU)
Vous pouvez exprimer oralement vos griefs en vous adressant à la surveillante
administrative ou à l'infirmière chef.
En cas d'impossibilité de faire valoir oralement vos griefs ou si les explications
qui vous sont données ne vous satisfont pas, vous conservez la faculté d'adresser
une plainte ou une réclamation écrite à M. le Directeur de l'établissement.
Un médiateur sera désigné pour vous rencontrer et étudier votre réclamation.
Le président
de la CRU vous transmettra le compte rendu rédigé par
le médiateur
dans les huits jours suivants votre rencontre.
Au vu de ce compte-rendu et après vous avoir rencontré si elle le juge utile,
la CRU formulera selon le cas:
- des recommandations en vue d'apporter une solution à votre litige;
- des recommandations tendant à ce que vous soyez informé des voies de conciliation
ou de recours dont vous disposez
- un avis motivé en faveur du classement de votre dossier
Dans un délai de huit jours suivant la réunion de la CRU, le Directeur de l'établissement
répondra par écrit à votre plainte ou réclamation et y joindra l'avis de la
CRU. Ce courrier sera transmis aux membres de la CRU.
Composition de la CRU:
| Nom et prénom |
Fonction |
Fonction exercée au sein de la CRU |
| M. Michel ONORATINI |
Directeur Général |
Président |
| M. Christophe GUIBERT |
Responsable Qualité |
Responsable Qualité |
Dr. Jean-Pierre DI MALTA
Dr. Charlotte REYNARD-PERRAUT |
Médecin chef
Médecin nutritionniste |
Médiateur médical titulaire
Médiateur médical suppléant |
Mme Martine FUMAT
M. André ALCARAZ |
Surveillante administrative
Surveillant administratif |
Médiatrice non médicale titulaire
Médiateur non médicale suppléant |
| Dr. Nathaniel MAGNAN |
Médecin |
Représentante du Président de la Commission Médicale d'Etablissement |
Mme Marie-Françoise TILLE
Mme Anne BRULEFERT |
Infirmière
Infirmière |
Représentante du personnel infirmier titulaire
Représentante du personnel infirmier suppléante |
La
charte de la personne hospitalisée
La circulaire n°DHOS/E1/DGS/SD1B/SD1C/SD4A/2006/90 du 4 mars 2006 relative aux
droits des personnes hospitalisées comporte en annexe une charte de la personne
hospitalisée qui est affichée dans les diverses circulations de l'établissement
sous sa forme "simplifiée". La version complète est accessible en en faisant
la demande auprès du surveillant administratif ou sur le site internet du ministère
de la santé
www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr/.
L'éthique au sein de la Clinique
Les professionnels de la Clinique se réunissent à périodicité définie pour débattre de diverses thématiques qui
relèvent des questions d'éthique.
Ainsi, des thèmes tels que le refus de soins ou encore le traitement du patient en fin de vie
sont abordés et donnent lieu à la formalisation de conduites à tenir.
Le
don d'organes
|
Comme tout établissement de santé, nous sommes sensibles à la problématique du
don d'organes. Si vous le souhaitez, nos professionnels pourrons
vous renseigner sur cette thématique et apporter des réponses aux questions
que vous pourriez vous poser.
Vous avez aussi la possibilité de vous renseigner en vous rendant sur le
site de l'agence de biomédecine :
|
|
Contacts
et adresses utiles
Vous trouverez ci-après quelques adresses, liens internet qui pourraient vous
être utiles dans vos démarches.
N'hésitez pas à nous informer de tout lien ou adresse qui serait
incorrect.
- DIABAIX : Réseau pour le diabète de type 2. Tel : 04 42 50 97 89
- Marseille diabète :
Association à but non lucratif (loi 1901) ayant pour objet l’amélioration
de la prise en charge du diabète de type 2 dans la région Bouches-du-Rhône
sud. Tel : 04 91 80 32 58
- PACA Ouest Douleur : Réseau
au service des patients douloureux
- 08VICTIMES : Plateforme téléphonique quis'adresse à toutes
les victimes d'infractions. Tel : 08 842 846 37 (n° non surtaxé)
- Agence
de biomédecine
: Portail d'information sur le don d'organes
- Alccol assistance :
Association à but non lucratif (loi 1901) ayant pour objet le regroupement
de personnes désirant oeuvrer pour la prévention et le traitement de l'alcoolisme
- Cancer info : Portail
d'information sur les cancers et leurs traitements. Tel : 0810 810 821 (n° non
surtaxé)
- Ré.S.P. 13 : Réseau de Soins Palliatifs des Bouches
du Rhône. Tel : 04 42 99 08 04. E-MAIL : resp13@wanadoo.fr